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Méthodologie

Ce projet a pour principal objectif d’accroître la transparence dans le secteur forestier. L’équipe responsable a élaboré un bilan de la transparence dont elle se servira pour évaluer les progrès réalisés.

Les bilans sont des outils d’évaluation appréciés, mais leur utilisation dans le secteur forestier est innovante. Ce bilan est un produit du processus de « recherche sur l’action participative » réunissant Global Witness et les quatre ONG initiales partenaires du projet. Le processus a débuté par des études sur l’utilisation des bilans dans d’autres secteurs, et par la conception, par les différents partenaires, d’idées qui leur étaient propres pour répondre aux circonstances locales. Un atelier s’est tenu en avril 2009 au cours duquel chaque partenaire a fait part de ses idées et présenté un projet de modèle des indicateurs de la transparence à utiliser. Les principales questions d’ordre méthodologique mises en évidence ont été les suivantes :

  • Dans certains pays, des individus ou des communautés peuvent être propriétaires de forêts. Dans d’autres, l’ensemble de la forêt est considéré comme faisant partie du patrimoine de la nation, par conséquent l’État ou des individus ne peuvent en être propriétaires ;
  • Dans certains pays, l’idée la plus répandue est que l’information détenue par l’administration publique est, de droit, publique. Cela affaiblit l’argument en faveur de la divulgation par les organisations privées ou non gouvernementales ;
  • Dans la plupart des pays, l’accès à l’information du point de vue des communautés rurales est considéré comme une priorité. En revanche, au Pérou, pays qui dispose d’une loi sur le droit à l’information plus développée, l’équipe de projet a préféré commencer par évaluer les accomplissements du gouvernement en matière de mise en œuvre de ces normes ;
  • Le projet n’étant mené que dans quatre pays la première année, et la situation dans chacun de ces pays étant très différente, il serait difficile et même inutile d’essayer de comparer l’incomparable. En revanche, l’accent devrait être placé sur des questions objectives de type « oui/non », appelant des éléments de preuve et des commentaires. Les enseignements tirés dans un pays et susceptibles d’être appliqués dans un autre constitueront la principale base de la collaboration entre pays.
Méthodologie
Il est important de souligner que l’équipe de projet travaille au développement de la méthodologie de manière collaborative. Il a donc été convenu lors de l’atelier que chaque équipe pays continuerait d’élaborer une méthodologie de bilan adaptée à sa propre situation, mais que toutes les équipes contribueraient à une série de données communes (illustrées sous forme schématique dans le graphique).

Au moment de l’atelier, certaines équipes pays avaient déjà complété leur série d’indicateurs, et s’attelaient donc à étendre ou adapter leur travail de telle sorte qu’il comprenne les éléments communs. D’autres équipes ont préféré se servir des éléments communs comme point de départ.

L’approche de recherche adoptée dans les différents pays se répartit entre deux catégories :

  • Au Ghana et au Libéria, l’évaluation de l’accès à l’information du point de vue de la population « ordinaire » constituait une priorité, par conséquent la méthode retenue s’est appuyée sur un questionnaire simple d’emploi ;
  • Au Pérou et au Cameroun, l’accent a été mis sur l’évaluation des capacités et de la réactivité du gouvernement. Une étude théorique des « règles » et de la « réalité » a semblé être la méthode de collecte la mieux adaptée.

La première année, nous encourageons donc une approche expérimentale, la méthodologie devant être de plus en plus rigoureuse – et facile à répliquer – et les résultats se devant d’être plus concluants les années suivantes.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la méthodologie et les résultats de chaque équipe pays, veuillez cliquer sur les pays en haut de cette page.

Pour en savoir davantage sur la version finale de la série commune d’indicateurs de la transparence, ainsi que sur les principales différences entre les approches des différents pays, veuillez suivre les liens ci-dessous.

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