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Methodologie - changements par rapports à 2009 et 2010

Au début du programme, en 2009, les quatre ONG partenaires du Cameroun, du Ghana, du Libéria et du Pérou ont développé une série de 70 indicateurs classés autour de 15 thématiques, renseignés par des travaux de recherche qui ont donné lieu au document « How do report cards help? » (En quoi les bulletins d'évaluation sont-ils utiles ?). Cette série d'indicateurs a été revue en 2010, après quoi deux indicateurs ont été abandonnés et 10 indicateurs ajoutés, portant leur nombre à 78. Pour collecter les données, certains partenaires ont réalisé de vastes enquêtes auprès de différentes parties prenantes, tandis que d'autres ont déposé d'importantes demandes de renseignements auprès des autorités. Pour connaître tous les détails, consulter les pages consacrées à la méthodologie employée en 2009 et 2010.

À l'issue d'un examen indépendant à mi-parcours, il a été décidé de simplifier le nombre d'indicateurs communs et de modifier les conseils afin de faire valoir que seuls des travaux de recherche théoriques étaient nécessaires à la collecte de données. L'objectif de ces modifications était de produire une évaluation annuelle plus cohérente de l'ensemble des principaux indicateurs et des changements intervenus au sein du cadre juridique et réglementaire régissant le secteur forestier, plutôt que de procurer un bilan exhaustif du type d'information disponible sur de nombreux aspects détaillés du secteur forestier. L'expérience des deux premières années a montré qu'il n'était pas nécessaire de collecter un tel niveau de détail et qu'il valait mieux mettre en évidence les principaux changements au moyen d'une série d'indicateurs simplifiée. La collecte des données et la finalisation des bulletins d'évaluation s'étaient également avérées être des démarches chronophages pour certains partenaires en 2010 et 2009, par conséquent l'accent a été mis sur l'élaboration en 2011 d'un bulletin plus performant en termes de temps et de coût.

Lors d'un atelier annuel organisé en mai 2011 au Cameroun, les sept partenaires ont discuté des indicateurs les plus importants sur lesquels travailler. Une série synthétisée de 20 indicateurs a ensuite été convenue, et un modèle révisé, accompagné de lignes directrices, a été élaboré. Ces 20 indicateurs ne correspondent pas directement à ceux qui étaient employés lors des deux précédents exercices, bien que beaucoup soient étroitement liés. Dans certains cas, ils englobent plusieurs des indicateurs préalablement usités, alors que seul l'indicateur sur la réglementation des services environnementaux n'a aucun antécédent direct. D'autres modifications ont également été apportées, notamment les suivantes :

  1. Les questions ont été révisées pour qu'il soit plus aisé de comprendre quelles dispositions doivent à la fois exister et être publiquement disponibles.
  2. L'évaluation du changement a été ajoutée afin de mettre rapidement en évidence toute amélioration notoire ou dégradation de la situation.
  3. Les champs relatifs aux langues, aux délais et à l'exhaustivité de l'information ont été supprimés ; ces points sont désormais traités dans l'analyse.
  4. L'analyse a pris appui sur des questions de diagnostic faisant référence à l'accès à l'information et à l'accès au processus décisionnel.

Bien que la démarche adoptée en 2011 ait eu pour objectif une cohérence accrue entre les partenaires, et que Global Witness ait émis des suggestions sur leurs indicateurs et leur analyse, les évaluations sont demeurées différentes du fait du contexte pays spécifique et des perceptions des partenaires. Le bulletin d'évaluation 2011 a également mis en relief une distinction claire entre les indicateurs communs et les études pays réalisées par les partenaires sur des problématiques particulières ayant trait à la transparence dans leur secteur forestier. En simplifiant le nombre d'indicateurs et en recourant à des travaux de recherche théoriques pour collecter les données s'y rapportant, les partenaires ont disposé d'une flexibilité et d'une capacité accrues pour développer des outils tels que des audits sociaux et des enquêtes sur les besoins en matière d'information sur des aspects spécifiques du secteur forestier dans leur pays. Le bulletin d'évaluation 2011 ne conteste pas l'importance d'une consultation plus large, et un recours accru aux principaux détenteurs de l'information est encouragé, notamment à ceux qui sont à même de fournir des éclaircissements sur les intérêts et expériences communautaires par rapport à la transparence du secteur forestier. Son objectif est ainsi de maintenir le concept d'origine du bulletin d'évaluation commun en recourant à une démarche efficace sur le plan du temps et du coût par rapport aux résultats qu'il permet d'obtenir.

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